Aujourd’hui, faisons la Lumière sur…votre Mission de Vie !

« Votre mission, si vous l’acceptez, est d’être l’être le plus exceptionnel que la Terre ait jamais porté ! »

Mission impossible

 

Beaucoup de gens ont la conviction qu’ils ont été envoyé sur Terre pour accomplir quelque chose de bien spécifique, et c’est peut-être le cas. Et si l’on poursuit dans le sens de cette hypothèse, on peut imaginer qu’avant de nous incarner, nos âmes se présentaient, avec des étiquettes qui disaient : ChanteurBoucherBanquierÉcologisteTrafiquant d’armes… Évidemment, à la naissance, nous n’avions plus nos étiquettes, et nous avions tout oublié ! Alors pour certains ce sera simple, ils se souviendront vite de l’inscription sur l’étiquette, et pour d’autres, ce sera un peu plus long. Ils passeront même peut-être toute leur vie à se demander ce qu’ils étaient sensés faire. Vous savez, c’est comme quand vous vous trouvez, chez vous, dans la cuisine, qu’une pensée vous vient et que vous vous rendez soudainement dans la chambre. Sauf qu’une fois rendu là-bas, vous vous demandez : « Qu’est-ce que j’étais venu faire déjà ?? ». En général, quand ça m’arrive, je regarde autour de moi, et je cherche quelque chose qui pourrait me rappeler ce pourquoi je m’étais, à l’origine, déplacée avec une si grande détermination. Mais chercher ne m’aide jamais. C’est seulement quand je me mets à faire autre chose et que je reprends le cours de ma vie que ça me revient ! Pour moi, trouver sa mission de vie, l’inscription sur l’étiquette, s’il en est, c’est un peu comme ça. Plus on la cherche, plus on est sûr d’être bloqué, de ne rien faire, et de laisser notre vie nous échapper, car le temps n’attend personne. Il passe.

C’est donc cette question « Quelle est ma mission de vie ? » qui m’a poussée à rechercher, à essayer de comprendre ce qui nous fait penser qu’on en a une, et pourquoi c’est une question qui devient parfois centrale dans la vie de certaines personnes, jusqu’à l’obsession.

J’ai essayé de percevoir ce qui se cachait derrière cette ambition de découvrir ce que JE (entendez ‘chacun de nous’) pouvais faire pour servir le monde, et comment certains y arrivent, sans se perdre en chemin. Car il semble bien être là le défi… À force de chercher à aller vers une mission, on prend le risque de s’éloigner de soi-même.

« Quelle est ma mission de vie ? ». C’est une question que je me suis moi-même posée à un moment de ma vie. Je sentais à l’époque qu’il y avait plus qui m’attendait, plus que ce que je vivais à ce moment là. Les raisons pour lesquelles certaines personnes se posent cette question – seulement certaines personnes, car beaucoup la trouvent ridicule ou ne se la sont juste jamais posée – peuvent être très diverses. En voilà une liste, non-exhaustive, des témoignages que j’ai recueilli le plus souvent :

 

Qu’est-ce qui nous fait penser qu’on a une mission ?

  • Normes et devoirs : la société qui nous convainc très tôt, à l’école qu’il faut savoir ce qu’on veut être plus tard, quand on sera grand, pour servir l’‘effort global’ de la société, et avoir sa place sur l’échiquier – parce qu’évidemment, la réponse « Ben, je veux être moi ! » ne conviendrait pas vraiment… la famille, à laquelle on veut faire plaisir car papa ou maman n’a pas réussi à devenir médecin ou avocat…ou encore cette même famille qui nous fait penser – sciemment ou non – qu’on est là pour guérir quelque chose en eux, ou pour combler un vide…la Pression Sociale, de devenir quelqu’un d’‘important, comme si on ne l’était déjà pas vraiment…
  • Croire mériter sa vie : être en vie ne suffit pas, il faut prouver qu’on mérite cette vie, qui nous a été si gracieusement donnée par nos parents ! « Alors je ne vaudrai rien tant que je n’aurai pas prouvé qu’ils avaient raison de miser sur moi »… On utilise d’ailleurs cette désastreuse expression en français, « gagner sa vie », qui est tellement lourde de sens et conditionnante.
  • Ne pas se sentir à sa place :  » Je ne me retrouve dans aucun groupe social, je ne corresponds à aucun stéréotype…alors soit je me suis trompé de planète, soit y’a quelqu’un, une sorte de coordinateur, qui va bientôt débarquer et me dire enfin ce que je suis venu faire, parce qu’honnêtement, je n’en ai aucune idée ! «

HELP

Alors, avoir la certitude qu’on a une mission, c’est plutôt rassurant. Ça permet de se dire que notre vie a un sens et qu’on a un vrai rôle significatif à jouer. J’en connais qui ne se sont jamais embarrassé de ce genre de considérations ! Ils vivent leur vie jour après jour en faisant ce qu’ils pensent être juste pour eux. Mais pour certaines personnes, sûrement pour vous qui êtes en train de lire cet article, ou pour vous qui connaissez quelqu’un qui se pose cette question-là, répondre à cette question est essentiel. Il se peut que vous n’ayez jamais su ce que vous vouliez faire de votre vie ou dans quel domaine travailler, ou bien il se peut que vous ayez soudainement réalisé que ce que vous avez fait jusqu’à présent n’était pas VOUS, et que ça ne vous satisfaisait plus.

Pour VOUS, j’ai donc recherché quelques modèles, quelques techniques éprouvées, afin de vous remettre sur VOTRE chemin et d’en être complètement satisfait.

 

Comment trouver sa mission ?

1. Trouver sa passion

Une passion est quelque chose qu’on aime faire et qu’on ferait pendant des heures et des jours durant, sans compter l’investissement en temps et en argent, sans se lasser. Mais comme le souligne Henriette Nendaka, du site Rebelles Créatives : « la passion n’est pas LA CHOSE qu’on fait, mais bien LA RAISON pour laquelle on fait cette chose ». Le but est donc de faire ce qu’on aime, être objectif sur nos points forts, sans penser à l’image que ça renvoie de nous-même : « Ça sonne bien d’être… Ça fait bien de participer à … Je serai respectée si je suis … ». En effet, le non-respect de sa nature profonde peut donner des résultats pour un temps, mais ce ne sera jamais pérenne ni en termes de succès, ni en termes de satisfaction personnelle.

Dans son e-book, Trouve Ta Voie , Henriette nous donne quelques pistes pour débusquer les passions qui nous habitent et nous aider à les monétiser.

Elle nous dit à juste titre, « On ne trouve pas sa mission, on la crée »

Bien évidemment, une fois qu’on l’a trouvée, il est primordial de s’entourer de personnes qui partagent notre vision et nous soutiennent, et de s’éloigner des ‘énergivores’, qui ne pensent qu’à saper notre moral, consciemment ou inconsciemment.

 

2. Faire ce qui a de la valeur

« Où ton talent rencontre les aspirations du monde, là réside ta vocation »

Aristote

Pour être épanoui dans son travail, Benjamin Todd de 80,000 hours, nous dit qu’ « il faut trouver ce qui nous plait et qui aide les autres et rend le monde meilleur ». Il n’y a pas de plus grande satisfaction que de savoir qu’on a influencé la vie d’autres personnes, d’autres individus comme nous.

« L’altruisme est une chose que vous ne regretterai jamais »

Ceux qui vous diront le contraire sont soit dans le déni, soit ne l’ont jamais expérimenté, car nous sommes intrinsèquement des êtres interdépendants, grégaires et connectés. Il est tout de même important de noter à ce niveau, qu’il est primordial de s’occuper de son bien-être avant tout, et d’apprendre à se connaître, avant d’aller essayer de sauver la planète, car sauter à la mer pour aider quelqu’un qui est en train de se noyer ne servira à rien si vous ne savez pas nager vous-même !

TEDx To find work you love, don’t follow your passion, Benjamin Todd

 

3. Définir ce qu’on apporte

Trouver sa mission de vie, ce que Simon Sinek appelle le WHY, dans son livre Start with WHY,  ce qui nous anime, ce qui nous motive, notre vision, le filtre grâce auquel nous prenons toutes nos décisions, c’est la base. Notre WHY peut changer avec le temps, mais dans ce cas, il est important de le redéfinir à chaque fois.

Quand nous sommes clairs sur le WHY – ce pour quoi nous faisons ce que nous faisons – tout coule de source ensuite. Tout semble logique et sans effort. Nous avançons dans la vie avec cette conviction bien ancrée et intégrée qui va sculpter tous nos choix.

 

Il existe un moyen, que je trouve super intéressant et utile, qui permet de trouver son WHY. Essayez-vous à cet exercice et découvrez ce qui vous anime vraiment. Il suffit de répondre aux 5 questions suivantes :

  1. Qui êtes-vous ?
  2. Qu’est-ce que vous faites ? Quelle est la chose que vous vous sentez capable d’enseigner ?
  3. Pour qui le faites-vous ?
  4. Qu’est-ce que ces gens veulent ? De quoi ont-ils besoin ?
  5. En quoi en sont-ils changés ? Quel bénéfice en ont-ils tiré ?

 

Pour vous aider un peu, prenons pour exemple, le WHY de That Wavy Life :

  1. That Wavy Life est un concept, une plateforme qui me permet de partager ce que j’ai appris avec vous.

  2. Je vous aide à avoir un regard différent sur votre vie et la façon dont elle se déroule à travers des articles, des propositions de lectures et autres outils.

  3. Je fais cela pour les gens qui comme moi, à un moment donné, se sont sentis perdus, dans l’impasse et malheureux.

  4. Chacun de nous veut être heureux, et cela passe par une compréhension de soi, une conscience des causes et des conséquences de ce que nous vivons, et une acceptation de qui nous sommes.

  5. Par ce processus, nous avons confiance en nous, nous devenons enfin maître de notre vie, et non plus victimes des évènements.

 

 

Alors ? Avez-vous trouvé votre WHY facilement ou pas ? Si non, l’une des raisons est sûrement que vous n’êtes pas vraiment sûr de ce que vous aimez faire ou pensez apporter, ou encore pire, vous êtes restés bloqués à la 1ère question et vous ne savez pas qui vous êtes vraiment.

Si c’est le cas, pas de panique !

4. L’Art d’être vous-même

C’est ce que Caroline Hugh nous invite à découvrir dans sa conférence sur The Art of Being Yourself ou L’Art d’être soi-même .

 

Elle nous explique qu’à partir de l’âge de 5 ans, on devient de moins en moins bon à être nous-même, et ceci s’explique par la naissance de la Conscience. Ça serait entre 5 et 8 ans qu’on deviendrait conscient de nos forces et nos faiblesses et qu’on remarquerait celles des autres.

Caroline nous explique ensuite que nous sommes constitués de 4 grandes parties :

  • Perception: celle qui est focalisée sur ce que le monde pense de nous, le besoin d’être aimé et d’être approuvé. Évidemment, il existe autant de perceptions qu’il existe d’êtres humains, donc s’attarder sur cette partie là, fait perdre un temps considérable. Nous avons besoin d’être libres de ces perceptions, car elles ne nous définissent pas. L’avis de quelqu’un sur nous, n’est pas ce que nous sommes !

  • Persona: celle qui élabore ce qu’on veut que les autres pensent de nous. Cette partie change tout le temps, car elle évolue avec nous. Le but, vous l’aurez compris, est de ne pas avoir d’attentes quant à ce que les autres vont penser de vous.

  • Ego : celle qui représente ce qu’on pense de nous-même. Il se montre souvent sous l’apparence d’une tête à 2 visages : l’un qui nous congratule, et l’autre qui s’auto-flagelle. Le but ultime est de mettre notre Égo à notre service, et développer un état d’esprit qui est imperméable à tout ce qui arrive. Cela s’apparente à developper « la confiance du ciel ». Le ciel n’a pas besoin d’être fier d’un magnifique arc-en-ciel qu’il fait briller dans l’air, et il n’a pas non plus besoin de s’excuser d’avoir fait apparaître des nuages. Le Ciel est ce qu’il est, le Ciel. Comme chacun de nous est ce qu’il est, un Être Humain Unique. Développer ce type de confiance nous donne un sentiment d’humilité. Et comme le dit la très inspirante Baroness Campbell, l’humilité « ce n’est pas penser moins de vous-même, c’est penser moins à vous-même ». Une fois qu’on se concentre sur ce qu’on fait de bien, non sur les limites de nos compétences, et qu’on ce concentre sur ce qu’on fait pour rendre les autres bien, on se débarrasse de toute attitude égocentrique et on remet l’autre, au centre de notre attention. C’est un sentiment totalement différent et tellement plus satisfaisant.

  • SOI : celle qui est votre nature profonde.

the weekend

« Ma vie est mon message » 

Gandhi

Vous n’êtes pas vos pensées, car vous les pensez. Vous n’êtes pas vos sentiments, ni ce que vous avez, ni ce que vous faites, ni ce que vous aimez ou ceux qui vous aiment… Vous n’êtes pas seulement le patron de quelqu’un, ou la fille de quelqu’un, ou la mère… Vous êtes VOUS et vous n’appartenez à personne !

Pour aller un peu plus loin… Si vous pouviez être la femme ou l’homme de vos rêves, qui seriez-vous ?

 

Unknown

 

Nous avons nos propres forces, une ou plusieurs choses pour lesquelles nous sommes bons et on ne peut pas les comparer à d’autres.

 

Nous avons tous un rôle à jouer l’un pour l’autre. Ce qu’on voit de l’autre est le reflet de nous-même. On offre donc des miroirs aux autres, et ensemble, nous formons une trame, un « diamant énergétique ».

Nous devons accepter de jouer notre propre rôle, dans notre individualité. Il ne s’agit pas d’oser être différent mais d’accepter d’être différent, car nous le sommes déjà depuis la naissance !

Nous sommes les auteurs de notre vie et prendre conscience qu’on a ce pouvoir, le pouvoir de choisir son chemin, est le 1er pas vers l’épanouissement.

5. Se faire plaisir…

Une fois que tout cela est intégré, avons-nous vraiment besoin de nous demander encore « Quelle est ma mission de vie ? » ou plutôt devons-nous nous entraîner chaque jour à maîtriser l’Art d’être nous même ?… L’Art de se faire plaisir. Ne serait-ce pas cela au bout du compte notre Mission de vie ? La découverte de ce que nous aimons, de ce qui nous fait plaisir, la découverte de nous-même, notre épanouissement personnel.

J’aime à croire que nous naissons 2 fois au monde. La 1ère fois est le jour où notre mère nous expulse de son corps et nous éjecte plus ou moins brutalement de ce si douillet cocon créateur de vie. Et la 2ème fois est celle où nous sortons des cadres et des boîtes dans lesquelles nous nous sommes enfermés, plus ou moins consciemment, et que nous réalisons que nous sommes beaucoup plus puissants que l’on a bien voulu nous le faire croire, et que la vie ne consiste pas seulement en un empilement d’obligations, de pressions, de responsabilités…

La plupart des personnes interrogées sur leur lit de mort, à propos de leurs regrets, elles ne répondent pas « J’aurais aimé travailler plus », ou bien « J’aurais aimé connaître ma mission de vie ». Ces personnes expriment plutôt d’après l’infirmière Bronnie Ware dans The top five regrets of the dying :

 

  1. « J’aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et pas de vivre la vie qu’on attendait de moi »

  2. « Je regrette d’avoir travaillé si dur »

  3. « J’aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments »

  4. « Je regrette de n’être pas resté en contact avec mes amis »

  5. « J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux »

 

Alors que vous ne croyiez ou pas à une Mission de vie qui vous aurait été confiée, où que vous auriez choisi, le message au bout du compte est le même. Pour vivre heureux, vivons alignés !

 

« Pour vivre heureux, vivons alignés »

 

Posez-vous toujours ce type de questions :

  • « Est-ce que cet emploi m’apporte de la joie, du plaisir et de la satisfaction ? »

  • « Est-ce que cette relation me fait-elle sentir en sécurité, respectée, acceptée, aimée ? »

  • « Est-ce que cette option me semble juste pour moi, est en accord avec mes valeurs ? »

 

Et à chaque fois que la réponse est non, marquez une pause dans votre vie et prenez le temps de réorienter le cours de votre existence, tel un train sur une voie ferrée. Vous avez toujours l’opportunité de rediriger vos wagons sur ce que VOUS considérez être la voie la plus juste, car vous êtes le seul conducteur à bord !

Conducteur de train

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